Différents cas d'usages de l'impression 3D

Publié par Beelse le 2 novembre 2021

Lors de l'arrivée de l'impression 3D dans le jargon du grand public sa fonction première était d'accélérer la phase de prototypage et ainsi les lancements de projets.  La fabrication additive s'est développé au fil des années comme un réel apporteur de solution en terme d'économie de matériaux utilisés, des coûts général, du temps de production ou bien du délais d'obtention des pièces.

Selon les tendances établies par Gartner en 2017, la fabrication additive est désormais une technologie reconnue et bien établie dans le secteur industriel notamment pour le développement de prototypes. Elle est implémentée dans différentes entreprises et continuera ainsi à se développer davantage sur les années à venir.

 

Automobiles

Il existe différents types de cas d'usage d'impression 3D pour l'automobile. Le premier étant, le prototypage rapide pour les lignes de production. Certaines pièces demandent une forte personnalisation ou même du sur-mesure. L'impression 3D permet de fabriquer ces pièces en petit volume et de façon immédiate.

En intégrant les technologies de la fabrication additive avec un outil tel que Beelse Cloud Manufacturing (BCM), certains constructeurs peuvent réduire leurs délais réalisations, de livraisons ou même leurs coûts total de possession de 70 %.

Généralement, l'impression 3D des pièces automobiles, que ce soit pour les véhicules ou bien pour les chaînes de production s'effectue en interne et contribue à amélioré l'efficacité et la rentabilité de l'ensemble du processus de production.

Médicales

Prenons l'exemple des prothèses qui est un sujet sensible pour patients. Certaines prothèses sont vitales quant à la "survie" d'un patient, mais elles sont souvent très chères, pas esthétiques sans réelle possibilité de personnalisation. Le prix d'une prothèse peut s'élever à plus de 100 000 euros alors qu'en impression 3D le coût peut s'abaisser jusqu'à moins de 1000 euros.

Les véritables enjeux de l'impression 3D dans le domaine médical sont la personnalisation et le sur-mesure. Aujourd'hui, les technologies utilisées pour fabriquer les prothèses ou les implants sont très chères et nécessitent non seulement un travail continu de R&D pour leurs fonctionnements, mais aussi un investissement conséquent pour leurs entretiens. Avec l’impression 3D et l’utilisation d’un matériel médical adapté, la forme de l’implant ou de la prothèse peut être améliorée facilement et à moindre coût.

Les challenges clé pour le futur de l’impression 3D dans cette industrie sera de développer de nouveaux matériaux et d’améliorer la réactivité afin de créer des implants sur-mesure en quelques heures seulement, ce qui permettra de sauver la vie de patient en situation d’urgence

Toutefois, l’impression 3D n’est pas utilisée en routine dans les laboratoires pharmaceutiques. Et ce, pour plusieurs raisons. D’abord, la réglementation qui reste aujourd’hui à construire. Il faut au préalable évaluer les changements de pratiques que cette nouvelle technologie imposerait, et déterminer quels sont les contrôles à mettre en place pour garantir ces pratiques. D’autre part, il n’existe pas à l’heure actuelle d’imprimante 3D homologuée pour l’industrie pharmaceutique, respectant les « bonnes pratiques de fabrication. » (BPF)

Opportunité de relocaliser 

La fabrication additive liée à un outil comme BCM facilite la relocalisation de la production industrielle. Alors oui, c'est vrai que depuis plusieurs décennies, toutes les entreprises du monde entier avec une entité de production, ont délocaliser leurs usines en Asie pour être le plus compétitif possible. Comment leur en vouloir ? Quand il est possible de diviser le prix de la main d'œuvre par 100. Malheureusement, on s'aperçoit depuis 5-10 ans, qu'il n'est plus possible de réfléchir comme cela et que cette stratégie connaît des limites. 

Lesquelles ?

- Un délai d'approvisionnement avoisinant les 3 mois 

- Une importation coûteuse et polluante 

- Une dépendance certaine quant à la livraison des marchandises 

- Très peu de contrôle sur la propriété intellectuelle -- Possibilité de se faire copier ses produits. 

L'impression 3D ainsi que l'outil de gestion, BCM, permettent non seulement de produire des pièces plus complexes, mais aussi redonner de l'attractivité et de la compétitivité à votre entreprise. Il est dorénavant possible de produire Made In France et contrôler, de la création à l'industrialisation vos pièces, partout dans le monde.

 

Maintenance industrielle 

Perdre ou casser une pièce d'un produit, d'un outil ou d'un appareil peut avoir des conséquences dramatiques si c'est une pièce critique par exemple.

L'impression 3D ainsi que le Cloud Manufacturing sonne la fin de l'obligation de payer un prix exorbitant pour un moule d'usinage en Asie, de jeter un appareil encore susceptible de fonctionner ou bien de devoir faire réparer son produit. L'impression 3d par le biais de BCM permet de produire une certaine catégorie de pièce, au plus près du besoin et dans des délais record, pour répondre aux besoins de pièces détachées et de rechange.

 

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